SONNET
Quand je lis tes discours , Eutrapel, agréaMei, Doctes-doux , sacrés-saiots , je te dit un Proté, Un Proté nou humain : car notre humanité Ne peut représenter des faits si yariables.
Taotôt parlant de Christ , tes propos admirables Nous font voir qu'en tes sens quelque divinité , Son empire exerçant, sainte t'a incité A CCS lieux éclaircir obscurs , mais véritables.
Puis abaissant ton yoI, nous promènes en terre.
Au Tif représentant les bigearres humains ,
De leurs esprits les fruits, et les fruits et leurs mains.
Lorsque vivant aux champs , gaillard, tu fais la guerre Par lignes, par filets, et par menus gluaux , Aux animaux muets, forestiers et oiseaux.
PlBAASIl.
Notre Dieu w sot et d'esprit On doit senrir par Jésus-Christ :
En lui seul ton appui se fonde, Le reste n'est rien que du monde.
De ton labeur gagne ta vie, Vivant chez loi sans jalousie.
Femme prends, qui Tobéissance Apporte plutôt que chevance.
Il faut rendre de même grâce Le pareil que veux qu'on te face.
L'esprit toi^ours tendu aux cieux Vivras heureux.