TABLEAU I
U 10 K #70 . Différence. L'. t—t.
20.5. ... 114,8 114,8 O 20,5 () 75 .... 986 96,8 +1,2 71 + 4 138 .... 82,8 82,0 +0 ,8 134 + 4 188 .... 74,7 73,2 +1,5 178 +10 249 .... 61,2 64,6 +1,0 236 +13 306 .... 59,6 58,2 +T,4 292 +14 362 .... 54,0 53,1 +0 ,9 351 + IT 411 .... 50,1 49,3 +0 ,8 400 +II 452 .... 46,9 46,5 +0, 4 446 + 6 188 .... 74,5 73,1 + 1,4 179 + 9 21,2... 114,7 114,8 —0,1I 20,7 + 0,5
On voit que le coefficient d’aimantation varie suivant une loi hyperbolique, la courbe (fig. 7) représente les valeurs de K calculées par la formule
105K, — ; où T — 293 + t représente la température absolue.
La simple inspection de la courbe et des points marqués montre que cette courbe représente, à peu de chose près, les données de l'expérience. La courbe en LK fonction de LT ( fig. 13, p.99) est une droite de coefficient angulaire égal à —71. La loi de variation de K est donc extrêmement simple : Entre 20° et 450° le coefficient d’aimantation spécifique de l’oxy gène varie en raison inverse de la température absolue.
Avec quelle précision cette loi se trouve-t-elle vérifiée? Les expériences permetteut-elles de certifier un écart dans un sens déterminé? Il n’est bien difficile de répondre à ces deux questions. La première série indique une vérification excellente. Les écarts sont certainement inférieurs à ceux auxquels on doit s'attendre d’après la précision