K T KT
15 crosses 952 288 , 274 2L.......,.. 928 294 273 27 sosoooss 906 300 272 33 .......... 895 306 274 39 ...... +... 870 312 272 45...,...... 854 318 272 51.......... 834 324 270 58,5........ 814 331,5 270 68 .......... 799 341 271 81..:....... 750 354 266
On voit qu'entre 15° et 68° le produit KT est constant,
les différences étant certainement de l’ordre de grandeur des erreurs possibles dans les observations. La valeur obtenue à 81° est un peu plus faible.
Voici de mème une des séries d'expériences de M. Plessner (Tableau III) sur le sulfate de cobalt en solution dans l’eau :
TasLEAU III.
£. K. œ 106. T. KT 10, 8,9...... 26052 » 281,9 734
4T;Te...s 22201 3685 320 ,7 712 56,9...... 21548 3490 329,9 711 59,0...... 21463 3409 332,0 712
La troisième colonne donne les valeurs de à calculées par l'auteur en combinant la détermination faite à la température ambiante (8°,9), avec chacune des autres déterminations. On voit que les valeurs obtenues pour « sont de plus en plus petites à mesure que la température finale est plus élevée. La loi de variation n’est donc pas linéaire : K fonction de t donne unecourbe convexe vers l'axe des températures.
Le produit KT peut être considéré comme constant pour les déterminations comprises entre 44°,3 et 60°,9; mais, si l’on compare ce produit constant à celui obtenu à la température ambiante, on trouve une différence notable de 2,6 pour 100.
Les mêmes remarques peuvent être faites pour chacune des séries de mesures de M. Plessner. D'après ces expériences, la loi de variation K serait douc un peu plus rapide que la loi inverse de la température absolue (*).
(*) Je signalerai une remarque que je trouve dans le Mémoire de M. Plessner. Les solutions magnétiques étaient contenues dans une ampoule en verre, au milieu de laquelle se trouvait le réservoir d’un
EXPÉRIENCES AVEC LE SULFATE DE PROTOXYDE DE FER. — J'ai fait quelques expériences avec ce sel magnétique en solution dans l’eau, dans des limites de température un peu plus étendues que celles employées par MM. Wiedemann et Plessner. Je n’ai fait que quelques essais. parce que mon appareil ne se prêtait pas à des mesures précises de température ; cependant j’ai pu constater que la loi de variation est loin d’être linéaire et que la loi inverse de la température absolue convient, au moins en première approximation, pour représenter le phénomène.
La solution de protoxyde de fer dans l’eau, préalablement purgée d’air, contenait 5,35 de sel anhydre et 94,65 d’eau pour 100 de solution. On a calculé le coefficient d’aimantation spécifique K du sulfate anhydre en supposant que l’eau avait, à toute température dans la solution, un coefficient d’aimantation égal à (— 0,79.10°).
Les mesures sont faites à 15°, 46° et 1082.