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LES TID

Mais il peut y avoir une autre correction inconnue provenant d’un défaut de réglage du fil; cette correction, que l’on néglige nécessairement, se traduit par l’omission d’un facteur variable en même temps que K. C’est donc dans ce dernier cas que la correction présente le plus d'incertitude si la position du fil de fer est mal réglée.

n désigne dans ce qui précède et dans le Tabieau qui suit, la différence du nombre lu au micromèêtre au moment où lon fait la mesure, et du nombre lu quand l'équipage occupe sa position moyenne. z a rarement dépassé 120 divisions.

On a cherché à déterminer expérimentalement le facteur de’ correction pour I. Pour cela on a opéré avec un fil de fer et des champs assez forts pour que de petites différences d'évaluation pour H ne modifient pas 1, et l’on a déterminé pour chaque état du champ les valeurs des déviations, lorsqu'on déplace le point de départ sur l'échelle du micromètre.

Voici quelques nombres du Tableau de corrections pour E:

æ est le facteur de correction total calculé d’après les formules (4) et 11). Dans le cas 3° où la correction est complète, æ’ est le même facteur de correction déterminé expérimentalement.

dOcerssss.s «.... 1,008 1,012 80............. s.. 1,017 1,024 120............... [1,025 1,036 140... os... 1,030 1,042

On voit que le facteur déterminé par expérience est plus grand que celui donné par le calcul. Comme ces expériences sont un

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peu incertaines, on a pris la moyenne des valeurs de + et +’ pour faire les corrections (1).

CHAMP DÉMAGNÉTISANT DU A L'AIMANTATION.— On peut amincir les extrémités du fil en le frottant avec du papier de verre et essayer de lui donner grossièrement la fornre d’un ellipsoïde. Soient H le champ extérieur et H'le champ magnétisant efficace H'— H — AID; I étant l'intensité spécifique d’aïmantation, D la densité du fer, À un facteur qui, si le fil est d’une grande longueur a, par rapport à son diamètre db, peut être calculé par la formule (?)

b\? b À =4T (=) (ge — 1).

Je ne me suis rendu compte qu'après avoir fait les expériences qu’il était nécessaire, pour pouvoir appliquer cette formule, que la forme de l’ellipsoïde fût parfaitement réalisée. J’ai dù en conséquence rejeter des séries d'expériences pour lesquelles la correction était importante. Dans les cas où la correction était très petite, Je l’ai faite en me servant de cette formule. Dans le cas où la forme du fil se rapproche beaucoup de celle du cylindre, le facteur À calculé ainsi comme pour un ellipsoïde, m’a semblé beaucoup trop fort, lorsque l’on suppose que le rapport du grand axe au petit axe est égal au rapport de la longueur au diamètre du cylindre.

EXPÉRIENCES AVEC UN FIL DE FER DOUX DE O°",002 DE DIAMÈTRE (3%) (écHanNTILLON A). — Le fil a été assez mal

D ne

(*) Peut-être eùt-il mieux valu prendre simplement pour les corrections les données de l’expérience. (Les calculs qui précèdent auraient toutefois été nécessaires pour se rendre compte de la fraction de la correction totale à appliquer dans les divers cas.) Si la correction avait été un peu plus forte, les courbes 1 = f (H}) (Jig. 1) continueraient à s'élever un tant soit peu pour les champs forts aux basses températures, au lieu d’être absolument horizontales.

(*) Ewinc, Magnetic.induction in iron; Londres, 1892.

(*) M. Gaiffe a bien voulu tréfiler spécialement pour moi ce fil dans les filières en diamant dont il se sert pour les fils en platine.

PROPRIÉTÉS MAGNÉTIQUES DES CORPS. n3

recuit. On l'a chauffé alors qu’il était tendu légèrement dans un tube capillaire en verre où l’on avait fait le vide. Le morceau qui a servi dans ces expériences a 1°",37 de long et 0°",00210 de diamètre. Le diamètre a été mesuré à l'aide d’un microscope muni d’un micromètre oculaire qui avait été comparé préalablement à un micromètre étalon placé dans l'objectif. Le rapport de la longueur au diamètre était égal à 65,3, il n’y avait pas de correction à faire provenant du champ démagnétisant dû à l’aimantation.

La masse 39,05 X 10% grammes est déduite du volume et de la densité supposée égale à 7,8. Le fil est monté dans un tube capillaire de verre dur complètement fermé.

On a fait avec cet échantillon des mesures à la température ambiante (à 26°), puis à 222°, à 418°, à 563°, et ensuite de nouveau à 26°. Après chauffe, on a obtenu une valeur plus faible à froid ; je ne saïs s’il faut attribuer cela à un défaut de recuit. Les expériences sur cet échantillon ne présentent pas un bien grand intérèt, parce qu'il n’a pas été possible de chauffer au delà de 563°. On ne sait, en eflet, comment abriter une masse aussi petite sans danger d’altération aux températures élevées.

Les courbes obtenues avec cet échantillon A présentent cette particularité intéressante que l’intensité d’aimantation croît plus brusquement pour les champs faibles qu'avec l'échantillon B étudié plus loin (*) (Tableau V).

On a d’abord inscrit, pour chaque série, le résultat des expériences faites pendant la période croissante du champ; puis, au-dessous du trait horizontal, les résultats relatifs à la période décroissante du champ.

(‘) Un autre échantillon du mème fil, étudié dans les mêmes limites de température, a donné des résultats tout à fait analogues, que nous croyons inutile de reproduire ici.

TaAsLEAU V.

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