‹ Propriétés magnétiques des corps à diverses températuresChapitre 24 sur 37 · CH. 1. H. I. H · texte numérisé non relu

CH. 1. H. I. H

1376 217,8 —————— ———— 841 210 602 (?) 192 993 216,3 607 208 360 190 816 216,7 199 (?) 204 594 214,6 354 a1I 19) 20 Après chauffe.

ExPÉRIENCSS FAITES AVEC UN FIL DE FER DOUX DE O°".,0O1 4 DE DIAMÈTRE (ÉCHANTILLON B). — C'est avec cet échantillon que nous avons obtenu les résultats les plus complets pour les températures inférieures à celles de transformation magnétique. Le fil a o°*,8: de longueur et une masse de 0f",0010. On s’est servi de fil de fer doux du commerce; sa teneur en carbone est très faible (0,44

pour 1c0). 1] ne renferme pas de caïbone à l’état graphitoïde; il ne contient pas non plus de soufre, de phosphore et d’arsenic.

Le fil a d’abord été chauffé pendant une journée à une température élevée (1200° environ). Il était chauffé dans un creuset en porcelaine émaillée, au milieu d’une masse de fer porphyrisé qui le préservait de l'oxydation. Le fil fut ensuite placé dans l’intérieur d’un tube de platine dont les extrémités furent fermées par soudure autogène. C'est ce tube contenant le fil qui a servi dans les mesures. À la fin des expériences, le fil de fer a été retrouvé en bou état, peut-être légèrement platiné à la surface.

Le rapport de la longneur au diamètre est égal à 62 et le champ démagnétisant dû à l’aimantation est encore généralement assez petit (*). On peut, sans grande erreur, déterminer la courbe I — f(H) pour la température ambiante, et cependant la masse est encore assez notable pour que l'on puisse (en prenant les fils de torsion de plus en plus fins) étudier les propriétés magnétiques jusqu'à 78°.

Ci-joint le Tableau des résultats (Tableau VI et fig. 9), toutes corrections faites.

Les séries sout numérotées dans l’ordre successif des expériences. Dans chaque série, les nombres après le trait horizontal se rapportent à la période décroissante du champ. On est revenu fréquemment à la température ambiante et les résultats obtenus ne se sunt pas modifiés sensiblement pendant le cours des expériences. On a fait aussi deux séries concordantes à 688". Après la série (2), on a élevé la température jusqu'à 770°; on voit que la

(:) La correction est importante cependant aux températures peu élevées pour les champs faibles; la valeur de ceux-ci présente donc une certaine incertitudc, puisque la correction est mal connue. Pour un champ de 100 unités, la correction est de 16 unités.

série (3), faite ensuite à 22°, est en accord avec les autres séries faites à la température ambiante.

On a représenté ( fig. 1), entre les courbes relatives à 748° et à 752°, 2, une courbe obtenue avec un fil de torsion plus fin qui permet de préciser un peu mieux la forme de la courbe pour les champs faibles dans le voisinage de la température de transformation. Seulement, nous n'avons pas indiqué de température, parce que l’appareil, ayant été démonté et remonté entre cette expérience et les premières, la température indiquée par le couple n’est plus comparable à ce qu’elle était avant cette température critique. Il suffit, en effet, d’une variation de quelques degrés pour produire un changement énorme dans les propriétés magnétiques.

À partir de 760°, le coefficient d’aimantation ne varie plus; I fonction de Hest une droite. On a pu continuer les mesures jusqu’à 780°, mais les déterminations deviennent incerlaines, parce que la correction due au tube de platine qui renferme le fil devient aussi grande que la quantité à mesurer. On a, toutefois, trouvé les valeurs suivantes pour le coefficient d'aimantation spécifique K aux températures 0 (!).

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