ÉRORANREL TA TET (HI) 7 G2COS IN
Or:
d cos à — a’(l — sin* t'),
et d’après le carré de (1) :
CASID (NON = Sin 0) E ce qui fait en introduisant sin 2 :
a? cos? 2 —«° — (mn) — a Sin 1)?.
En transportant dans (II) et en faisant disparaître le signe —, il
vient donc :
{ m} da
7 (ml— asini)? — a dx
équation de la focale du système de traits MM’. Pour une direction incidente ? donnée, le signe de f dépend évi-
mÀ ; étant alors cons-
da : e demment de —— , l'expression — dx (m} - asin ti}? — «?
tante tout au moins en lumière monochromatique, et le foyer est donné : : 1 da par l’équation simple — = À — .
fl dx Si donc lorsque l’on se déplace d’un bout du réseau à l’autre les intervalles des traits sont dé trois espèces : pour certaines régions constants, pour d’autres croissants, pour d'autres décroissants, nous nous trouverons avoir trois sortes d'images, les unes à l’ æ comme dansles réseaux à da , ; :
réguliers (= = 0) d'autres formées par des rayons convergeant à un foyer f, d'autres par des rayons divergeant d'un foyer f’. On conçoit la complexité de cet ensemble : le réseau se comporte comme une association de dioptres élémentaires successivement convexes, plans, concaves. De là des difficultés de mise au point, des « flous ».
On comprend l'intérêt que ces remarques pourraient présenter relativement à la contraction musculaire : peut-être pourrions-nous avoir par un procédé dérivant de ces principes quelques notions sur les modifications intérieures de la période de striation ?
Malheureusement mes essais pour mettre en évidence les focales de fibres musculaires au repos ont été complètement infructueux, à cause du très mauvais pouvoir résolvant de ces réseaux. Avec des sources très puissantes et à raies bien nettes, telle qu’un arc Charbon Fer d'une vingtaine d’ampères, une préparation de muscles de la cuisse de Grenouille mise au goniomètre ne m'a montré aucune raie visible : le spectre était composé de teintes plates très faibles passant insensiblement les unes aux autres, la région jaune vert un peu plus assombrie (probablement à cause des bandes d'absorption « et B), mais sans aucune raie distincte pour la largeur de fente minima compatible avec la visibilité des spectres. Pour augmenter la luminosité et éliminer l'influence de la superposition de plusieurs plans de fibres, j'ai ensuite préparé un réseau suivant la méthode de Ranvier : un couturier de Grenouille bien étalé sur lame, est desséché lentement à 30-35°; étant bien durci et adhérent à la lame, le muscle est soigneusement raboté et alésé au scalpel de facon à n’en laisser qu’une épaisseur très mince, qui est montée dans l'essence de cèdre entre lame et lamelle. Les spectres produits par cette préparation sont beaucoup plus brillants, mais avec les mêmes caractères de mauvaise résolution : l’arc au Fer n’y montre aucune raie, la lunette étant au point à l’œ et aucune raie ne se décèle pour des variations des deux sens de la mise au point de la lunette.
Je suis donc hors d’état pour le moment de juger quel parti l’on pourrait tirer des focales pour l'étude de la contraction. Il n’est pas impossible toutefois que le pouvoir résolvant du réseau musculaire ne devienne meilleur à certains stades et que les notions de focales ne reprennent alors leur valeur ordinaire.
Conclusions. — Il résulte de cette étude sommaire que nous venons de faire, que les réseaux musculaires ne se comportent pas du tout comme les réseaux classiques réguliers utilisés en Physique. Les franges fondamentales que l'on obtient par diffraction à travers les réseaux musculaires dépendent de la « période » de la striation et non de chaque système de stries en particulier, le pouvoir résolvant de ces réseaux est extrêmement mauvais, les franges sont très faibles et floues. En conséquence, l'interprétation des expériences de Ranvier est extrêmement délicate, et qu'on n'est pas du tout pour le moment en droit d’en tirer des conclusions pour ou contre une modification (dans certaines limites) des stries pendant la contraction.