‹ Prose (volume 2)Chapitre 36 sur 87 · BALLADE · texte numérisé non relu

BALLADE

DE FRANÇOIS GOPPÉE

A SON MAITRE THEODORE DE lî.VNVILLE

Sur leur commun Amour de la Poésie.

Tu l'as bien dit, mon bon maître Banville, Les temps sont durs pour les pauvres rimeurs. Nous ignorons, ne dînant guère en ville, Les crus classés et les fines primeurs, Et tout le gain est pour nos imprimeurs. Ce siècle est vieux, porte de la flanelle, Et n'entend plus sonnet ni villanelle ; Pourtant, le Luth est là, qu'il faut saisir.

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