‹ Prose (volume 2)Chapitre 80 sur 87 · ADAGIO · texte numérisé non relu

ADAGIO

La claire pendule résonne.

Dix heures un quart! et personne.

— Je songe aux soleils inconstants Des premiers matins de printemps.

Je lis et je relis sa lettre.

Si c'est fini, pourquoi promettre ?

— Pourquoi, sur les fleurs du sillon.

Le vol changeant d'un papillon ?

L'autre jour, elle était si tendre.

Ce soir, elle me fait attendre.

— Hier, la mer était un miroir ; Elle est sombre et rugit ce soir.

Elle sait que je suis fou d'elle Et ne peut pas m'être infidèle...

2îSu2 FEUILLES VOLANTES.

— Des hirondelles de l'été Mon mur ne fut-il pas quitté?

11 est dix heures et demie.

Tu n'es pas là, méchante amie !

Et l'aiguille marche à grands pas.

— Allons ! elle ne viendra pas.

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