‹ Prospectus de l'École d'agriculture de Ste. Thérèse [microforme]Chapitre 8 sur 8 · EE · texte numérisé non relu

EE

d'hiver. V est une étable supplémentaire sur le plan de l'étable principale décrite plus bas. E est l'ècurie, Il y a des armoires disposées en arrière des chevaux et destinées à recevoir les harnais, GGG sont les granges.

RR sont des remises. BP est la pompe et K le passage qui conduit à la cour C. MH est un hangar destiné à la conservation des graine. Mest un magasin qui communique avec l’étable V par une porte. L'étable est en deux parties, une destinée aux bêtes d’engrais, et l’autre aux vaches laitières. On voit à droite des cases destinées aux veaux.

Gravure No. 3

E G Gravure No. 4.—Elevation de la Porcherie, de la Vacherie d’Elevage, de l’Ecurieet de

tr

l L Gravure No, 5.—Vue de la fabrique,

La gravure No. 6 fait ressortir les disposi- | tions intérieures de l'étable. A est une allée pour la distribution des aliments. Les fourrages y tombent du fenil placé au-dessus, par une trappe; XX sont les auges, PP le pavé, RR les rigoles pour l’ecoulement des urines ; SS est un autre pavé qui permet de circuler commodément,

La bâtisse représentée par la gravure No. 5, se compose d’un local destiné à la cuisson des aliments C, puis d’une boutique BB, d’une boucherie D, d'une lingerie | et d’une laiterie L..

Les gravures Nos, 3, 4, 5, donnent l’éléva-

.—Elevation de la Remise, de la Vacherie de l’Ecole d'Agriculture de Ste, Therese,

Ve)

tion des bâtisses que nous venons de décrire. Ces bâtisses d’une longueur collective de plus de six cents pieds, laissent peu à désirer pour la solidité des constructions, la salubrité, et la commodité du service. Le tout est complété par une cour spacieuse placée au centre des bâtisses principales, de deux cent soixante pieds de longueur sur cent six de largeur, bien fermée de toutes parts comme l'indique le plan

| général No. 2.

Si l’on désirait d’autres détails eur l’état de la ferme on pourrait les trouver dans la livraison d'Octobre de la Revue Agricole.

s Granges.

Page 1