FAS5T
Allons! je suivais vous...
nckSPEB.
AïK: Gjaunsieos! nmtttoas à qajpzuDe.
Rassnrex-TOos , comptée S'Ur ma tendresse , Ne craignez rien , tiez-roos à l'amoiir! Mais bâioos-noDS sar-tout , car le temps presse . Voici bientôt le jour.
( Il eauDcoe Fanny par la ibûo rets la tooliwr par bqadle ■I est entré: an moment oà il a dispai* , mais sans tfK FanoT ait cessé «fêtie en vne dn spectatcvr. oo cnlura Dftnillet crier en ddiors : Il dait être jmr ici.') FAS5T, entraînant Prosper da côté opposé. O mon ami ! la fiiitc est impossible ! Venez par-là ! t ver ! on soit nos pas ! Xh î je frémis! c'est un s^upplice horrible ! A ce chagrin je ne survivrai pas.
(Ilssocteal par la dernière co«lisj« adroite, de manifcfc
a ce que l'ensemble soit ojianté par eux après leur sortie. )
ENSEMBLE
SOPHIE, à part.
Mon cœur palpite et la crainte l'oppresse ; . Est-ce donc là me payer de retour?
Une autre a-t-elle obtenu sa tendresse?
Trahit-il mon amour?
pnoSPÉR.
Rassurez-vous, etc.
FAKÎÎV.
Oui , je vous suis, je tiendrai ma promesse. Mon Dieu ! pardonne à mon fatal amotir; Dérobe-nous au danger qui nous presse.
Voici bientôt le jour.
(Pendant la ritournelle de l'air, on entend, dans la boutique de Potard, le bruit de la chute d'un vase de verre.)
osoeeeeeoseaeooeosaossgeoesoooeooogsQSsoc/Qsoeesoeoeeoseeeb