‹ Prosper et VincentChapitre 8 sur 48 · FA55T · texte numérisé non relu

FA55T

J'avais compris... beaucoup.

PBOSPER.

Et, comme je vous le disais, monsieur et madame Rigault m'ont écrit à Alger qu'ils m'ont choisi une épouse : lire cette lettre, obtenir un congé et m' embarquer, fat l'aiïaire d'un moment; j'arrive, je me présente chez votre jïère; il refuse de me voir. Alors, pour contraindre nos deux familles à notre mariage, je prends un parti romanesque, désespéré, je vous enlève : depuis trois jours , vous êtes cachée , dans cette maison ; mais votre évasion a été signalée à l'autorité : il faut changer de quartier, je vais vous conduire chez la mère d'un de mes amis , vous y serez en sûreté , jtisqu'à ce que nous soyons d'accord avec nos parents; et c'est au moment où nous touchons au port , que vous voudriez détruire toutes mes espérances !

FA53fY.

Oui... mais je tremblais toujours... plus que TÊiy absence devient grande, plus que je me sentais bien copèble... Mon père... il me donnait son malédiction... Et le monde, il calomniait le pauvre Fanny .

PBOSPsn^

Le monde? Avez-vous donc cessé un Instant d'être Fobjet de tous mes respects . comme vous Têtes de mon amour? Mai?, de grâce, hâtonsnous' Heureux . si nous pouvons trouver ime voiture à Theure qu'il est.

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