‹ Prosper Mérimée et la RussieChapitre 18 sur 29 · Id., XI · texte numérisé non relu

Id., XI

BIBLIOGRAPHIE

Il commençait d’ailleurs, lui-môme, à trouver que c’était un peu long % quoiqu’il écrivît à Lebrun :

« Veuillez encore me dire si vous avez besoin de cosaque ? J’en ai une tartine toute prête, et que sur un mot de vous j’expédierai au Maréchal 2. »

Le 13 février, nouvelle lettre à Lebrun :

« J’envoie aujourd’hui au Vaillant la épreuve corrigée du second article et le ms. du 3^. Je suppose que vous n’aurez besoin du 4® qu’en mars. Hélas! je crains que ce ne soit le dernier. Ce diable de Chmielnicki a la vie très dure, encore plus que le nom.

« Je vote aussi pour M. Littré 3... »

Le 2 juillet, il écrit à Jenny Dacquin ;

« Je suis charmé que mon Cosaque ne vous ait pas trop ennuyée. Je commence à en être bien las pour ma part. Il faut que je l’enterre le du mois prochain, et je ne sais comment j’en pourrai venir à bout. Je ne puis parve-

1. « Je passe mes soirées à faire de la prose pour le Journal des Savants. Cet animal de Chmielnicki n’en finit pas, et je crains qu’il ne me coûte encore deux articles avant que je puisse faire son oraison funèbre ; j’en ai déjà fait trois aussi longs que celui que vous avez lu, et aussi abondants en empalements, écorchements d’hommes et autres facéties. Je crains que cela ne ressemble trop à Salammbô. Vous m’en direz votre avis candidement, si vous trouvez ce rare Journal des Savants, que les ignorants s’obstinent à ne pas lire malgré tout son mérite ». Lettres à une inconnue, II, 214 [du 28 janvier 1863].

2. Bibl. Mazarine, VIII, 3 [26 janvier]. La lettre entièrement relative aux élections académiques a été publiée in extenso dans les Notes sur P. M., 381-4.

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