‹ Prosper Mérimée et la RussieChapitre 27 sur 29 · Lettres à une inconnue, II · texte numérisé non relu

Lettres à une inconnue, II

BIBLIOGRAPHIE

Il en prépare une copie de luxe pour l’Impératrice :

« Quand je puis peindre, j’y fais des illustrations pour le donner à l’impératrice quand je reviendrai à Paris. Ne croyez pas que je représente toutes les scènes, celle par exemple où cet ours s’oublie »

Enfin, il se décida, après la lecture à Saint-Cloud, à la donner à Buloz.

« J’y ai fait quelque changements outre les noms, et j’aurais voulu en faire beaucoup d’autres, mais le courage m’a manqué. Vous me direz ce que vous en pensez. »

M. Filon a raconté ^ la lecture de Lokis à Saint-Cloud. Voici ce que X. Doudan pensait de cette nouvelle : a Je vous avoue que les ours de M. Mérimée m’effrayent un peu. Cette conception est bien bizarre et cela est singulier de la part d’un écrivain d’un esprit si net et d’un talent si vrai. Ce n’est pas là l’auteur de Colomba ou de 7/72. Il fallait qu’il laissât ces peintures et ce sujet à ce terrible M. V. Hugo qui vit à l’aise et en familiarité avec les monstres 3. »

25. Étrange histoire, trad. de TourguenefF, dans Revue des Deux Mondes du mars [t. i8é], 178-195.

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