‹ Prosper Mérimée et la RussieChapitre 4 sur 29 · Lettres inédites^ p. xxiv; Notes sur P. M · texte numérisé non relu

Lettres inédites^ p. xxiv; Notes sur P. M

« Agréez, je vous prie, mon cher confrère, l’expression de mes sentiments les plus dévoués,

« Étienne.

« Ce 4 février 1845. »

Ces retards désolaient les Lebrun.

Mérimée leur avait été présenté par Béranger, et < n’avait pas tardé à être très bien accueilli ^ dans ce milieu lettré, comme le prouve ce passage d’une lettre inédite de Béranger à Lebrun, d’avril 1844 :

« Je serai demain soir aux Français, mais seul ; Judith fait mille remerciements à vous et à M""® Lebrun ; elle ne peut venir demain voir Rachel...

Je vais écrire à Mérimée pour lui annoncer que vous lui offrez une place dans votre loge. Je ne doute pas que si il est libre, il profite d’une si bonne occasion »

A une lettre de condoléances de Madame Lebrun, Mérimée répondait :

« 5 février 1845.

« Madame, ce qui ajoute à mes ennuis, c’est le regret et le remords de donner tant de tracas aux personnes qui veulent bien s’intéresser à moi. M*" Lebrun a été hier tout à fait victime de sa bienveillance à mon égard. Il a fait l’impossible pour arranger cette malencontreuse affaire et c’est à lui

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