Hui plus atnme de mère il est imst nourrice
Celle qui dit aimer plus qu'une mère est une fausse nourrice.
Rien ne saurait surpasser la tendresse d'une mère.
Une noble Vénitienne venait de perdre son fils unique et s'abandonnait à la plus cruelle douleur. Un religieux s'eflorçait de consoler la pauvre mère : « Rappelcz-vous, lui disait-il, Thistoire d'Abraham à qui Dieu ordonna d'immoler son propre fils et qui obéissait sans murmurer i>. — « Ah I mon père, répondit vivement cette femme, xe n'est pas à une mère que Dieu aurait jamais commandé ce sacrifice ».
est inconstante et du sommet des grandeurs elle peut, en un instant, précipiter dans la misère. Monter n'est souvent que vouloir tomber de plus haut.
Marcus-Crassus, consul Romain, malgré ses richesses immenses et ses nombreuses victoires, n'était pas encore satisfait de son sort ; il brûlait d'égaler la gloire de César. C'est ce qui lui fit entreprendre, à soixante ans, et malgré le Sénat, la guerre contre les Parthes ; il n'y trouva que la défaite et la mort.