SCENE PREMIERK
IKAEL, HENRIETTE.
IKAEL.
Matemoiselle Henriette, paie-vous un peu à moi.
HENRIETTE
Ah , cest vous, monsieur Ikaél?
IKAEL.
Oui , matemoiselle , j'ai tonne pien à vous le pon chour.
HENRIETTE
Qu'est-ce qui vous fait venir ici aujourd'hui? Avez-vous quelque chose de nouveau à vendre 7
Oh ! j'ai un marché , c'est pour rien j c'est plus qUe un" ponheur pour celle qui l'aura. ' ^ >
HENRIETTE. "i ' '. ' '
Qu'est-ce que c'est donc"?
IKAEL.
C'est un tiamant qui vaut touze mille francs , et que l'on tonne pour... je vous tis pour rien.
HENRIETTE
Voyons.
IKAEL.
Tenez , regartez avec ces yeux dont vous êtes connaissante.
(Il lui donne une bague.)
HENRIETTE
C'est une bague?
IKAEL.
Oui , justement , vous connaissez fort pon , sur la moment.
HENRIETTE
Elle est belle j mais le prix fait tout.
LE DTAMANT.
IKAEL.
C'est un fort pel ean j avec la Tea qu'il cliette , c'est un grand éclair.
Et combien voulez-vous le vendre ?
IKAEL.
c'est un prix te touze mille francs qu'il faut.
HENRIETTE
Douze mille francs?
IKAEL.
Il coûte cela , et je tonne moi , parce que c'est un tame qui a pesoin t'argent^ pour moitié.
HENRIETTE
Six mille francs?
IKAEL.
Oui , justement, six mille francs -, je porte à fous , pour faire voir à malame te Gercourt.
HENRIETTE
Attendez j elle va venir , vous lui parlerez.
IKAEL.
Je veux pien. Je tonne aussi à vous, matemoiselle , si je fends ici.
HENRIETTE
Tenez , je Tentends, (Elle lui rend la bague.)