SCÈNE PREMIÈRE
M'n«GOURSAIN, M««eMERIGON, M. RENARD, M. MORAÎSDAL.
M. MORANDAL.
Eh bien , mesdames , comment avez- vous trouvé l'opéra aujourd'hui?
M™e GOURSAIN.
Assez joli -y il n'est pourtant pas si beau que l'autre.
M. MORANDAL.
Lequel?
]VI">e GOURSAIN.
Eh y celui qu'on jouait, il y a eu dimanche quinze jours.
M. MORANDAL.
Armide : ah dame I c'est autre chose ; mais chacun vaut son prix.
]yime MERIGON.
Monsieur Morandal, n'avez-vous pas vu mon chou? Il m'a promis de venir me reprendre ici.
M. MORANDAL.
Il est monté avec moi , et il va venir tout-à-l'heure. Mais qui est-ce qui est là qui se cache avec son chapeau? N'est-ce pas un certain procureur appelé Renard? Il me semble avoir vu ce visage-là quelque part.
2 08 LES SECONDES LOGES DE l'oPÉRA,
M. RENARD
Visage, toi-même, eh, polisson. Je voudrais biea savoir pomquoi on laisse entrer ici des gens du parterre !
Bime MERIGÔN.
Ail j madame, il a a recommencer! En vérité , il nous a fait bien rire toujours pendant Topera. Il a été on ne peut pas plus divertissant.