‹ Proverbes dramatiques de Carmontelle (volume 3)Chapitre 183 sur 206 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

M. DE LA BARRE , lisant la lettre de M. Diival.

Avec humeur et dédain î C'est un peu fort , madame Dourcl. Ah , parbleu .' — elle croit que je me soucie de son café. . . .

Non , sûrement , je n'irai pas — J'enrage Je me vengerai

ou je ne pourrai — (ii rêve.) Oui , fort bien , madame Dourci ,

vous vous repentirez de votre dédain. Un bon couplet

Voilà la meilleure idée du monde. Ecrivons, (il se met à écrire en chantant.) Prcnons un air connu. Ah! celui-ci : // n^est quiin pas du mal au bien.

(En chanlant.)

Chez Dourci tout plaît , tout engage ; On dit qu'elle sait tout charmer

Elle ne peut pas se plaindre de cela. (Riant.)

Qu'on ne peut la voir sans l'aimer.

Qu'il est doux de lui rendre hommage !

Oh î mais c'est de la louange tonte pure. Il est difficile d'être méchant quand on veut. Ah î ceci sera bon.

Que Tadorer est le vrai bien.

Je n'en crois rien , Je n'en crois rien.

A merveille I à merveille ! (lise lève et se promène en chantant.)

Je n'en crois rien , Je n'en crois rien.

Bien , bien !

Je n'en crois rien.

Je n'en crois rien.

Il faut en faire un second. (II s'assied, et il écrit en chantant.)

Que de ses yeux le doux langage , En faisant former mille vœux —

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