SCENE III
M. DE LA BARRE , LA PIERRE
M. DE LA BARRE, regardant ses papiers.
Ma foi , je verrai cela une autre fois. Ah ! voici lia Pierre Eh bien?
LA PIERRE
Monsieur, il n'y était pas.
M. DE LA BARRE
Tu n'as point de réponse ?
LA PIERRE
Monsieur, Ton m'a envoyé dans la rue Attendez
M. DE LA BARRE
Et qu'est-ce que cela fait?
LA PIERRE
Enfin je l'ai trouvé. Il jouait j il a lu votre lettre, et puis il a écrit.
M. DE LA EARRE.
Donne donc.
LA Ptr.RRE.
C'est que c'est une si petite lettre, que tout le long du chemin j'ai eu peur de la perdre ; mais la voilà.
M. DE LA RARRE.
Voyons , voyons, (ii lit.) « Il ne m'est pas possible , mon cher )) de la Barre , de vous mener chez madame Dourci. Quelqu'un )) vous a desservi auprès d'elle ; car elle m'a parlé de vous avec )) humeur et dédain. Croyez que je ferai de mon mieux )) pour.. » Hum. Et une autre fois.. Hum. Le diable l'emporte I
LA PIERRE
Monsieur, je m'en vais apprêter votre habit de velours ciselé.
M. DE LA BARRE
Je n'en ai que faire.
LA PIERRE
Votre perruque à roses va arriver.
Allons, va-t'en, et laisse-moi.
LA PIERRE
Le perruquier a tout quitté pour vous Oh ! il vous aime
bien.
M. DE LA BARRE
Allons donc . (Il Ic chasse.)
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