SCÈNE V
M. RAPHAËL, travaillant. II se recule de temps en temps, pour voir l'efTel:. ( Il chante. )
Sur l'air : Des rues.
Dans notre quartier. . , .
(Regardant son ouvrage.)
Cela ne va pas mal comme cela. Je ne sais si j'aurai assez tle noir. Oh, oui.
Dans noire quartier, Quantité de belles ....
J'ai bien mal au ventre, moi.
Vont se promener,
Le soir sans chandelles, oui.
Je ne sais pas si j'aurai assez de place.
Le soir sans chandelles, oui.
Jusqu'après minuit
Restent ces pucelles, oui.
Ah, mais mon mal veut augmenter. Il faut pourtant finir cet ouvrage-là.
Restent ces pucelles, oui.
Jusqu'après minuit.
Vont à petit bruit.
Voyons un peu : défaire ici ses ordures. Haye, haye, baye.
(Il se penche de côté pour prendre du noir avec son pinceau dans le pot.) Cela lïie
presse diablement. Sous peine. >,. (lia l'air de souffrir beaucoup, et il
fait diverses contorsions en travaillant.) Je UC pOUrrai jamais achcvCr.
J'ai pourtant promis à ce monsieur de ne pas quitter. Haye, haye, haye. Comment faire? De punition.... Ah , je n'en puis plus! Si je me mettais derrière cette grosse pierre? Pu...
ni... ti... on... Ah! il n'y a pas à balancer. (Il va derrière la pierre.
et il revient un moment après.) Il n'y avait pas moveii de faire autrement. Voyons à présent : Sons peine de punition.... Il n'y a
plus que corporelle à mettre. (Il travaille et chante.)
Dans notre quartier,
Quantité de belles
Ce monsieur me paiera bien; j'irai boire un coup tout de snile pour me refaire.
Vont se promener
Le soir sans chandelles, oui.
Jusqu'après minuit
Restent ces pucelles, oui.
Jusqu'après minuit