SCÈNE PREMIÈRE
LE MOUPHTI, ZASKJN, ULZETTE dan.Ugrouc
ZASKIN.
Le rroiriez-TOus, Moupliti, que fujant de la Grèce, C'est pour vous qu'en ces lieux j'amène la Princesse? Si vous l'imaginiez î si vous vouliez l'avoir.... Ah! votre mort, pour moi, deviendrait un devoir.
LE MOUPHTI.
Osez-vous bien parler sur ce ton au Pontife?
ZASKIN.
Je ne respecte rien, vil sujet du Calife, Que le vice domine et qui, pour n'tissir, Veut effrayer un cœur, afin de l'attendrir. C'est ainsi qu'abusant un sexe trop crédule. Un imposteur adroit empêche qu'il recule.
LE MOUPHTI.
Mahomet tu l'entends! et ne le punis pas! Quand tout devrait t'armer, quoi , tu retiens ton bras ! De CCS Grecs insolents commence le supplice ; Conduits par leur amour, que dans le précipice Dont j'allais les tirer, tons deux soient engloutis !
ZASKIN.
Je crois à son pouvoir ainsi qu'à ses houris.
Notre amour ne craint rien , n'alarme plus Ulzette.
LE MOUPHTI.
Je ne souffrirai pas que , dans cette retraite ,
ÏRAGEEUE. ' 27
Tu m'oses insulter , et je vais , au sultan , Déclarer tes forfaits , sans attendre un instaut.
ZASKIN.
Je punirai les tiens, redoute ma colère.
(H tire sou poignard.)