SCÈNE IX
M. DE MALINVAL, m de MOINTRICHv^RD.
M. DE MALINVAL.
Que diable avais-tu donc à faire à cel lionime 7
M. DE MONTRICHARD
Oh! rien.
M. DE MALINVAL.
Rien? je le connais.
M. DE MONTRICHARD
Je parie que non .
M. DE MALINVAL.
C'est ton faiseur de salpêtre.
M. DE MONTRICHARD
Il est vrai. Cooament as-tu découvert cela?
Je suis aussi fin que toi .
M. DE 310NTRICHARD.
Ah! pas tout-k-falt, car tu as voulu m'attraper tantôt.
M. DE MALINVAL,
Comment?
M, DE BIONTRICHARD.
Je m'entends bien, je n'ai pas rté ta dupe.
M. DE MALINVAL.
Explique-moi donc ....
M. DE MONTRICHARD
Je ne me servirai pas de ta graine de salpêtre.
M. DE MALINVAL.
Pourquoi cela?
M. DE MONTRICHARD
J'en aurai de meilleure.
M. DE MALINVAL.
Ah! cela est bien fin! On t'a désabusé.
M. DE MONTRICHARD
Point (la tout, je me snis moqué de toi en faisant semblant de le croire.
M. DE MALIN VAL
Ahl il fait bon battre glorieux.
M. DE MONTRICHARD
Mais si j'avais été ta dupe, je serais fàdié à présent, et je ne consentirais pas au mariage de Geneviève avec Bluteau, pour me venger de toi.
M. DE MALIXVAL.
A propos, donne-mol ta parole que, quelque cbose que te dise la mère de Geneviève, le mariage aura toujours lieu.
M. DE MONTRICHARD
Je te le promets.
M. DE MALIN VAL
Ils vont venir, La Foret est allé les chercher.
M, DE MONTRICHARD
Les voici.