SCENE VIII
HENRIETTE, M. DE VALBON, DUÇRESISE, DU SILLON.
M. DE VALBON.
Qu'est-ce que c'est donc que cela, Duchesne? vous vouiez vous opposer à ce que je désire?
DUCHESWE.
En vérité, monsieur —
M. DE VALEON.
Je le trouve fort mauvaisj il ne faut point chercher d'excuse ici,
DL'CHESXE.
Mais, monsieur, je ne vous reconnais pas, vous qui êtes la boulé même.
M. DE VALEOX.
Qu'est-ce qu'il v a là de contraire à ma bonté?
DUCHESXE.
Que vous voulez me forcer de faire le malheur d'Henriette.
M. DE VALBON.
Comment, en consentant qu'elle épouse celui qu'elle aime? où est donc le mallieur?
DUCHESNL.
Si vous voulez qu'elle épouse celui qu'elle aime, elle sera trop heureuse.
M. DE VALBOy.
Sûrement, je le veux; ue vous v opposez donc plus.
DUCHESNE
Moi, je ne m'y oppose point.
M. DE VALBON'.
Eh bien, Henriette, so-vez donc heureuse, mon entant, c'est tout ce que je désire.
HENRIETTE
Ah! monsieur Du Sillon, remerciez monsieur de toutes
ses bontés pour nous.
M. DU SILLON
Oui, monsieur, vous allez faire le bonheur de notre vie.
M. DE VALnON.
Quoi, c'est vous, Du Sillon, qu'Henriette aime?