SCENE VIII
M"" TUBLEU, M"»" FRANGEOT, M""^ VARLOPE, M""» LE NOIR, M. LE NOIR, M. VARLOPE, SAINT- JACQUES.
M™« TUBLEU
Ah ! voilà Saint-Jacques. D'où venez-vous comme cela si tard?
SAINT-JACQUES
Je venons rie la Villette, où j'oas été voir mon père , madame Tubleu.
jVime TUBLEU.
Vous l'avez vu hier?
SAINT-JACQUFS.
Oui, mais j'ons été [ui montrer mes cheveux en queue, qu'il n'avait pas encore vus.
jime TUBLEU.
Il fallait donc revenir tout de suite. virtur. !'•
SAINT-JACQUES
Je ne pouvions pas , parce que j'ons tiré à jl'oie.
mme TUBLEU.
Je ne veux plus que vous soj-tiez comme cela sans ma permission, entendez-vous, Saint-Jacques?
SAINT-JACQUES
Eh bien, madame Tubleu , je ne le ferons plus.
Mme TUBLEU.
Il faut dire madame tout court , et je pe le ferai plus : vous êtes à la ville , il ne faut plus parler en paysan.
SAINT-JACQUES
Oh ! je parlerons Jtout de même que vous voudrez , madame Tubleu.
M. LE NOIR
Il se corrige bien Saint-Jacques , ma voisine.
ET LES VOISTKES. 3o5
j^me TUBLFU.
Allons , emportez tout cela , et prenez garde de rien casser.
SAINT-JACQUES
SI cela tombe, je le ramasserons.
M. LE NOIR
Fort bien, mon ami.
SAINT-JACQUES
Ah! monsieur, je sommes bien vot' serviteur.
aime TUBLEU.
Mais II ne faut pas mettre son chapeau dans la maison.
SAINT- JACQUES
Je ne pouvons pas tenir tout cela , et puis encore mon chapeau avec.
M™e TUBLEU.
Allons, allez-vous-en, et laissez votre chapeau à la porte.
SAINT-JACQUES
Oui , et on me le prendra.
jime TUBLEU.
Eh , non , à la porte de la salle.