SCENE XII
M. DUVERDIER, M. BÉT4SSIER.
M. DUVERDIER, un fusil à la main, et un chapeau sur la tête.
Mais voyez un peu ce vlKun gardel vouloir nremjiéci.er de tirei- (les luoine.iux 1 Encoie je u'ai jamais pu trouver ies deux que j'ai lu('s eii trois heures de temps. Alil je ue crains pas son proi'ès-vei'ba),
M. BÉTASSIER.
Cest encore M, Gobergea u.
M. Dl'VERDIER.
Serait-ce vous, monsieur Bélassier?
M. BÉTASSIER.
Eli' VOUS le savez hienj mais je ne vous crains pas, comme vous voyez.
M. DUVERDIER
Comment, tous ne me craignez pas?
M. BÉTASSIER.
]Son, et je ne m'en irai pas que je n'aie parlé à M. Duverdier .
M. DUVERDIER
Eh bien, c'est moi qui suis M Duverdier.
M. BÉTASSIER.
' Ah I qu'on ne m'attrape pas comme cela trois fois. Je ne vous parlerai seulement pas.
M. DUVERDIER
Vous ne me parlerez pas7
Non, non, je vais attendre M. Duverdier dans le jardin.
M. DUVERDIER
Mais je vous dis encore une fois que c'est moi.
M. BÉTASSIER.
Bon, bon, c'est pour me chasser encore que vous voulez me faire rester.