Ô(JO LES DEUX COMÉDIENS DE PROVINCE
M. Rntor veul-il venir souper au château?
RAMAGFAU.
Le diable emporte M. Rotor, son ami , et son château.
niANVAL.
El l'avenue, nest-ce pas?
RA.MAGFAU.
Je n'ai pns envie que ces coquins-là reviennent Ici me retrouver^ ailons-nous-en.
RIANVAL.
Mais tu u'dS pas soupe.
RAMAGFAU.
Ah I je nai pas faim , élolguons-nous toujours promptenieiît.
RIANVAL.
Allons , je le veux bien : mais tu ne seras pas fâché de trouver la croûte de pâté que j'ai dans ma poche, ce soir ou demain matin.
ARLEQUIN