‹ Proverbes dramatiques de Carmontelle (volume 4)Chapitre 89 sur 339 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

M°'«DE CLAIRAS, M-^e DE RESAN , M. DE CLAIRAS, LE CHEVALIEH , L'ABBÉ.

IVI™« DE CLAIRAS.

Arrivez donc, monsieur ; l'Abbé n'a qu'un cri après vous.

M. DE CLAIRAS.

Oui , cest un joli sujet, ii est cause que nous avons manqué notre sanglier.

aime DE RJSAN.

Allons , monsieur de Clairas , laissez -là votre chasse, et écoutez le proverbe de l'Abbé.

M. DE CLATRAS.

Et ma chienne sera peut-être estropiée encore.

M™» DE CLAIRAS.

Vous ne croyez donc pas qu'elle en mourra ?

M. DE CLAIRAS.

Je suis bien sûr que non.

H™e DE CLAIRAS.

En ce cas-là, c'est comme rien.

M. DE CLAIRAS.

Comment rien? et si elle ne peut plus chasser?

M™« DE CLAIRAS.

Oh .' je m'entends bien.

C'est-à-dire , que vous voudriez qu'elle fût morte • c'est assez que je l'aime pour

M™^ DE RESAN.

Vous allez vous quereller? Kous n'avons pas de temps à perdre. L'Abbé, continuez donc.

l'abbé.

J'en étais , je crois , à la conversation de la toilette.

M. DE CLAIRAS. ,

Encore le garde n'a su ce qu'il taisait 5 il avait mis des ëclisses trop courtes.

l'abbé .

Madame de Roquentin dit donc à la coquette....

M. DE CLAIRAS.

Ils n'ont jamais voulu aller chercher le père de l'assemblée, qui s'y entend mieux qu'eux tous.

M"" DE RESAN.

Quoi ! c'est lonjours votre chienne qui vous occupe?

M. DE CLAIRAS.

Je parie qu'on vient nie dire que loul ceî.i va ù la dial)le. La peste soit des gens !

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