SCENE IL
LE CHEVALIER, M. ROSSBOCH, M. WASSBRUCH.
LE CHEVALIER
Messieurs , je ne m'attendais pas à trouver ici si bonne compagnie.
M. WASSBRUCH.
Monsieur la Cheval , nous sommes pas un aussi bon compagnie pour vous que M. la Colnel.
LE CHEVALIER
M. le baron me traite fort bien 5 mais aussi je suis très-aise de me trouver avec mes camarades , et de pouvoir boire avec eux.
M. ROSSBOCH.
Parle-vous véritablement?
LE CHEVALIER
Assurément.
M. ROSSBOCH.
Eh bien , Monsieur la Cheval , voulez-vous dîner demain avec M. Wassbruch , dans mon maison?
LE CHEVALIER
Je ne demande pas mieux.
M. ROSSBOCff.
Nous ferons pas un si pon chère que M. le Baron.
LE CHEVALIER
Vous TOUS moquez de moi.
M. ROSSBOCH.
Mais nous boirons pour le vin , plus que encore chez lui TOUS buvez avec.
LE CHEVALIER
Je suis Irès-aise de votre proposition , et je Taccepte avec grand plaisir. Je craignais que vous ne fussiez fâchés contre moi.
M. WASSBRUCH.
A cause du compagnie que M. la Colnel il a donné à vous?
LE CHEVALIER
Oui , je vous le dis franchement , je ne voulais même pas la prendre ; mais il m'a dit qu'il était le maître dans son régiment, que c'était l'usage , et que vous ne m'en voudriez point de mal.
M. ROSSEOCH.
Il avait grande raison , surtout pour avec vous.
LE CHEVALIER
Je croyais m'apercevoir que vous n'étiez pas contents de me voir dans votre régiment.
M. WASSBRUCH.
C'est sûrement un patinage que vous dites -là, M. cheval Saint-Glair?
Non , je vous dis que je le craignais.
M. ROSSBOCH.
Monsieur Baron il sait bien que nous devons être amis avec VOUS; c'est pour cela que nous vouions boire demain avec.
LE CHEVALIER
Eh , pourquoi ne boirions-nous pas aujourd'hui quelque chose en attendant?
M. WASSBRUCH.
Je suis toujours d'avis pour cela?
LE CHEVALIER
Je vais demander de la liqueur.
M. ROSSBOCH.
Je vais appeler Pitermaiin. Pilermann?