M. DE SAINT-BRICE, M. DU PARC, MARIANNE
éclairant.
M. DU PARC
Cest donc ici où tu loges 7
Oui; pour deux ou trois jours , je ne suis pas mal.
M. DU PARC
Tu es fort bien. Si je logeais à l'auberge, je logerais ici à
cause de cette belle enfant-là. (U prend Marianne par le bras; n veut l'embrasser.)
MARIi^NNE.
Finissez, monsieur.
M. DU PARC
Comment , tu fais la cruelle , je crois?
MARIANNE
Non , monsieur ; mais c'est que je n'aime pas ces manièreslà.
M. DU PARC
Ah, tu n'aimes pas ces manières-là. (U la poursuit; elle se défend et le repousse.) Elle cst plus fortc quelnoi. Elle m'a déchiré mes manchettes.
MARIANNE
J'en suis bien aise , pourquoi badinez-vous aussi?
M. DU PARC
Attends-moi.
MARIANNE , s'en allant.
Je ne vous crains pas. Monsieur, vous n'avez besoin de rien?
Non, pas à présent.
MARIANNE
S'il vous faut quelque chose , vous le direz.