SCENE VIII
M»e DE SAINT-MARTIAL, M. DE MARBEAU, M. DE FORTIÈRE, Dame MONIQUE.
Monsieur, je vous ai la plus grande obligation, et dès demain nous ferons le contrat.
M. DE FORTIÈRE.
Puisque vous le voulez bien , vous ne pouvez me faire un plus grand plaisir. Le mariage fini, je vous remets la procédure pour la brûler.
M. DE MARBEAU
Je n'en veux pas avant. Tout innocent que je sois , je suis encore trop heureux , car je ne comprends rien à tout cela.
446 l'habit neuf.
DAME MONIQUE
Il n'y faut plus penser.
M. DE MARBEAU
Je n en puis plus ! A demain , monsieur, (ii s'en va.)
M. DE FORTIÈRE.
Si vous ne m'approuvez pas , mademoiselle , il n'y a rien de fini.
M^^« DE SAINT-MARTIAL
Que dites-vous'/ Je suis si enchantée de mon bonheur, que je ne puis rien dire.
M. DE MARBEAU, appelant.
Dame Monique !
DAME BIONIQUE.
Allons , monsieur de Fortière , allez- vous-en ; demain vous
causerez tant que vous voudrez. ( Elle fait rentrer mademoiselle de Saint-Martial, et pousse M. de Fortière.)
Adieu ; mademoiselle.