M. DE SAINT-BRICE, M. DE PLAVEATJ
M. DE PLAVEAU, à la porte.
Est-il permis d'entrer?
M. DE SAINT-BRICE
Entrez.
M. DE PLAVEAU," en robe-de-chambre, une chancelle à la main.
Monsieur, j'ai bien l'honneur de vous saluer.
Monsieur, je suis votre serviteur.
M. DE PLAVEAU.
Monsieur, je vous demande bien pardon de paraître comme
ib L OFFICIER
cela devant vousj mais c'est que c'est mon usage quand je suis rentré chez moi, de me mettre en robe-de-chambre, parce que vous entendez bien^ cela fait que.... je dis.... enfin Ton est plus à son aise.
M. DE SAINT-BRICE
C'est vrai.
M. DE PLAVEAU.
Monsieur, il me paraît que vous êtes en affaire : vous avez là une plume et de Tencre....
M. DE SAINT-BRICE
Oui , monsieur, j'ai un mémoire de très-grande conséquence à écrire , et je n'ai pas de temps à perdre.
M. DE PLAVEAU.
Oh oui, quand on vient dans ce pays- ci je m'en doutais bien parce que
M. DE SAINT-BRICE
C'est ce qui fait que je ne vous propose pas de vous asseoir.
M. DE PLAVEAU.
Ob, moi, vous vous moquez, je ne m'assieds jamais j je resterais comme cela toute la journée. Permettez seulement que je mette ma chandelle sur votre table.
Non , je ne veux pas vous déranger ; car vous avez aussi affaire, vous , monsieur, à ce qu il me semble.
M. DE PLAVEAU.
Oui, vraiment j et je n'ai pas de temps à perdre non plus , car c'est demain ..... Vous ne savez pas. . . . C'est que. . . .
M. DE SAINT-BRICE
Quand on n'est ici que pour peu de temps. . . .
M. DE PLAVEAU.
Oh, mol j'y suis pour trois mois , et c'est parce que
Vous avez été étonné de ce que vous entendiez 7
M. DE SAINT-BRICE
Un peu , et si pouviez parler un peu plus bas....
M. DE PLAVEAU.
Plus bas ?
DU GOBEtiET. In
M. DE SAINT-BRICE
Oui , VOUS me (criez plaisir.