SCENE X
M^e DE LA TASSE , M"« CÉCILE, M. DUTROUILLET, M. DUPONT, LOUIS.
LOUIS f regardant à la porte.
Ah ! pardi , ils s'en vont grand train 5 ils ne demandent pas leur reste.
M. DUTROUILLET.
Monsieur, je vous remercie bien... Vous voyez , madame, que je ne suis ni un joueur , ni un fripon.
M™e DE LA TASSE.
]Non, mais vous êtes un grand nigaud.
J'aurais été bien fâché de ne pas épouser mademoiselle votre fille; car je la trouve bien jolie, et je l'aimerai bien.
3|rae DE ^^ TASSE.
Oui , maïs elle n'est pas pour vous. Je ne veux pas que ma fille soit la femme d'un sot : vous pouvez vous en retourner à Poissy , dire cela à monsieur votre père , et lui faire bien mes compliments.
M. DUTROUILLET.
Pardi , j'ai fait là un beau voyage !
M™e DE LA TASSE.
Vous le méritez.
M. DUTROUILLET.
Oui , mais comment ferai-je pour m'en aller? La charrette aux veaux sera peut-être partie à présent. Adieu donc, madame ; adieu , mademoiselle; adieu , monsieur.
jVime DE LA TASSE.
Adieu, adieu.