MADAME DUPUIS, ARTHUR, FRANÇOIS
ARTHUR. Comment vous portez-vous aujourd'hui bel!»; dame?
MADAME DUPUIS. Ah ! boiijour, monsieur Arthur. (A François.) Il n'y a donc personne là-dedans?
FRANÇOIS. Pardonnez-moi, madame; mais le plus souveni on n'annonce pas monsieur.
(Il va pour sortir.)
MADAME DUPUIS. Attendez. Sachez d'Hortense si j'ai une fraise, une collerette toute prête ; si je n'en ai pas, elle en arrangera une sur-le-champ. Une fraise que l'on met autour du cou. Retiendrez-vous cela?
FRANÇOIS (d'un ton d'humeur). Oui, madame. Une fraise, comme des fraises.
MADAME DUPUIS. C'est bien, allez. (François sort.) — {A Arthur.) Avez-vous remarqué le ton que ces gens-là ont pris depuis la révolution?