LE COMTE, FANCHETTE, LUBIN
LUBIN
Fanchette vous a dit nos chagrins.
LE COMTE
Je sais louf, mais je ne souffrirai pas qu'un brave prive son pays de son épée.
LUBIN
Ah ! monsieur le comte , je ne puis vous exprimer ce qu'il m'en coûte ; un Français ne peut être heureux loin de sa patrie , et , quoi qu'il arrive , je vous le jure sur l'honneur , jamais , non jamais je ne porterai les armes contre mon pays.
LE COMTE
C'est bien , mon ami , très-bien.
LTJBIN.
Si je marchais contre la France , je me <!roîrais aussi coupable que l'enfant dénaturé qui méconnaît ea mère.
FANCHETTE
Ne vous fâchez pas , monsieur Lubin.
TOUT CE QU'ON DESIRE. 4o3
LUBIN
O ! ma chère Fanchette , il faut donc nous quitter.