SCÈNE V
VALISANNE, VERMENT.
Eh ! bien , monsieur de Valisanue , persistez-vou; toujours dans votre refus ?
YALISÀNÎiE.
Des trois rivaux qui vous disputent le cœur de Sophie , le plus jeune n'est plus à craindre. Mais
permettez-moi de vous quitter, il faut que j'aille à la chasse.
VERMENT.
Ainsi vous me renvoyez, et vous laisser votre pupille toute seule.
Air: Jetais bon chasseur autrefois.
Songez que vous êtes tuteur
De l'intéressante Sophie,
Et que l'amour est un chasseur
jQui poursuit la femme jolie.
Dans son carquois le dieu malin
Porte des flèches meurtrières ;
Ne chassez pas chez le voisin ,
On pourrait chasser sur vos terres.
Quel bruit!
VALISANNE, C'est la voix d'une femme.
Je vous laisse.
(Il sort).
ET LA FEMME DISPOSE. So.y