SCENE
Des iniprcHuptus et des bons iiîuls .le n’ai pins le rare mérité,
Et pour trouver un h propos T] f aut que long-temps je médité.
A^ICTORIWE.
Hé bien, mon oncle, un impromptu fait à loisir, méclitez-le.
nORMEUIL.
Oui, mais pour cela il faut que je m’enferme dans mon cabinet. Tant que tu brouilleras mes idées par tes folies, je ne ferai rien qui vaille.
( Il sort.)