SCÈNE IL
VICTOIUNE, ...le, ■
J’ai bien peur que nous n’ayons ni prose ni vers. Hé bien nous nous en passerons, et tout n’en ira que mieux. Faut-il tant cFappréts pour fêter un aussi bon ami? C’est dans nos yeux qu’il lira tout le bonheur que nous éprouvons. Nous lui parlerons le langage du cœur et il nous entendra. Ces plaisirs-là en valent bien d’autres. Ah ! voici ma bonne marraine.
L’AUTEUR EN DEFAUT