II
ne LES PMHNMS.
après le gain de votre cause, telle part que vous Toudrez à la famille Bonbec ;^ et du moins Ton ne dira pas que c'est par peur ou par arrangement. Je vous laisse pour donner le dernier jcoup d'œil k mon plaidoyer.
SGÈ1WE V.
FLORBEL MuT.
Il a raison , il faut plaider ; car on ne croirait jamais, que c'est par bonté que je me serais prêté à un arrangement, et l'on me tympaniserait de toutes les manières. Quelle faiblesse est la mienne ! Je la sens, j'en rougis, et je ne puis en guérir. Sotte opinion, qui se mêle de tout, qui veut tout expliquer, tout diriger, et qui ne sait pourtant jamais le fond des choses. Car enfin sont-ce les gens estimables , les gens d'esprit qui se hâtent de prononcer ? Non , ils suspendent leur jugement, et ne l'énoncent que lorsqu'ils sont véritablement instruits; et encore avec quelle réserve ! Qui £Drme donc cette prétendue opinion dont le sage s'épouvante? Les sots, les mé-
chans, les étourdis £t c'est positivement par les
gens que nous méprisons le plus que nous nous laissons conduire. Faiblesse indigne d'un homme, quand pourrai-je te surmonter ? Mais voici ma petite Jeannette. Oh ! de celle-ci, à coup sûr, personne n'a dit encore de mal.
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