SCENE IV
nous ferons ensemble une descente dans cette chambre mystérieuse, et il faudra bien qu'on eu finisse.
ERNEST
' Le bal est dans ce moment la chose qui m'occlipe le moins.
M. VIÉTOF.
Cela vous regarde ; c'est à vous que Ton s'en prendra. Du moment qu'un père, qui a élevé une grande fil^e , lui a trouvé un' mari , et qu'il a donné la dot, on n'a plus rien à lui demander. (Emest
fait quelques ^as vers l'appartement d'Aglae : monsieur '^ie'tof le retient par le
bras.) J'oubliais (îe vous dire une chose importante. Veillez bien sur votre femme aujourd'hui.
ERNEST , avec etonnement.
Que voulez- vous dire ?
M. VIÉTOF.
Ayez soin qu'elle ne parle que le moins possible à ses cousines Hérisson et Sophie ; elles ont déclaré que votre appartement sentait la peinture, et que votre femme ne devait pas y coucher avant un mois. Voyez qyel texte elles fourniraient à Agla# pour nous tourmenter tous ce soir. Il faudra que vous ayez même l'œil sur sa mère ; car ce serait te même
inconvénient Entendez-vous seulement ce que je
vous dis ?
ERNEST , se parlant U. lui-même.
C'est par trop ridicule. Je vais entrer.
(Il va II l'appartement d'Âglae , Justin en sort. )