SCENE XrV
MADAME YIÉTOF, prenant un bonnet.
C'est une bonne créature.
ERNEST, donnant de l'argçnt k la i^ëre Topie.
Vous devez être contente.
LA MÈRE TOPIE.
En conscience, mon bon monsieur, je vous le demande : un mariage aussi riche! un npfariage de finance! un hôtel à la chaussée d'Antin!... Vous ne donnez pas plus qu'au faubourg Saint-Germain.
ERNEST, loi donnant encore de l'argent.
U n'y a pas moyen de s'en débarrasser.
LA MÈRE TOPIE.
Vrai , ce n'est pas pqur moi , mais quand on a trois enfans.... Vous saurez ce que c'est.
ERNEST
Faudra-t-il vous mettre à la porte ?
LA MÈRE TOPIE.
Le plus beau jour de la vie, comment peut-on étrç aussi rude au pauvre monde?... Quel joli couple cela va faire!... Il y a des gens qui ont tout, jeunesse ^ beauté, fortune..... Il ne vous manque plus que du malheur.
MADAME VIÉTOF.
Adieu, adieu, bonne femme.
LA MÈRE TOPIE.
Adieu , mesdames. Adieu , mon bon monsieur. Je vous demande bien pardon de vous a^voir étourdis^
mais y un jour de noce, ça ne fait quelquefois pas mal.
( EUe sort «a chantant. )