SCENE II
MADAME ROCHEYILLE.
Que voulez-^Qiis ? Je ne m'ennuie jamais chez Aoi, il est rare que je m'amuse ailleurs.
• M. DUMONT
Aussi n'âVais-je pas trop* compté sur le plaisir de vous avoir' avec nous. C'est monsieur Roche ville qui a pensé que cela potirrait vous être agréable.
MADAME ROGHEVILLE.
Moi qui ne savais pas ce que ce devait être, je n'ai pas fait difficulté d'amener Henriette; je crains à présent qu'elle n'y soit bien déplacée.
M. DUMONT
A parler franchement, elle pourra y entendre des choses assez drôles; mais hast, hast, elle n'y comprendra rien.
MADAME ROGHEVILLE.
Nous gênerons votre monde, j'en suis sûre.
M. DUMONT
Gêner, eux! Ah! je vous réponds bien que non. Le roi serait là, qu'il ne les gênerait pas. Une fois qu'ils sont en train, c'est comme desécervelés. A la dernière partie qùe-nous avons faite à Meudon , il y avait des jeunes gens qui avaient mis de, l'eau dans des vessies qu'ils avaient apportées sans rien dire; et, au beau milieu du dîner, les voilà qui montent comme des chats sur les arbres qui nous entouraient, et qui nous inondent, (ii ru aux ëcUts. ) Les femmes criaient; c'était un sabbat d'enfer.