SCÈNE in. 3i
. M. INûéX^^.
D'ailleurs, je crois bien me rappeler que, Iç aa juillet , il y avait hine , et dans la belle saison la lune est comme une prolongation du jourv»
M. JOVIAL
Voilà qui est clair. La lune, le jour, les réverbères ; il n'y a rien d'obscur dans tout cela.
M. PRESSÉ
Messieurs, nous ne sommes pas ici chez Brunet pour faire des pointes. ïl s'agit d'en finir. Allons aux voix. • .
M. LÉVEIULÉ.
Messieurs, messieurs, je sui^sûr que, le 22 juillet, il n'y a pas eu de nu^t.
M. JOVIAL, riant.
C'est plus fort.
M. LÉVEILLÉ
J'étais en voyage , et je me rappelle qu'il faisait dair toute la nuit à distinguer les feuillet des* arbres.
M. DURET
Pour prouver qu'il n'y a pas eu de nuit, monsieur dit qu'il a fait clair toute la nuit.
M. PARLA VIDE
I^ nuit est Tabsence du jour, aussitôt que le soleil est couché, et que ses "^derniers rayons ont disparu de rhorizon , il fait nnit.
m: P0N€TUEL.
Pour notrç hémisphère.