M. BURST
Est-ce qu'un praoïier quartier u jamais éclairé jusqu'à neuf heures ?
M. INDÉCIS
C'est à quoi je n'ai jamais pris garde.
NEUYIÂME JURÉ.
Ni moi non plus.
DULIÉMB JURÉ.^
Ni moi.
M. PRESSÉ
Messieurs^ messieurs, au fait.
M. PONCTUEL
Monsieur, il y va de la liberté d'une de nos semblables. Nous ne pouvons pas être trop circonspects.
M. BENIN
Rappelez-vous la messe de la pie^, messieurs.
NEUVIÈME JURÉ, au dixième.
C'est vrai, au moins.
' DIXIÈME JURÉ. '
Cela fait frémir.
M. JOVIAL, É»«c Iroute.
£t les Calas si bien défendus par Voltaire.
M. BENIN
Votre Voltaire était un philo^phe.
M. PRESSE
£h ! la question, messieurs, la question 1
96a I4E nTRY.
H. BESIN.
Dieu merci ! elle est abolie.
M. PRESSÉ
Je ne. parle pas cfc celle-là ; je parle de celle qui devrait nou& occuper.
M. BENIN
C'était une chose horrible.
«M. PARLA VIDE
Messieurs , pour l'honneur de l'institution du jury, institution grande , louable et imposante , je vous supplie 9 au nom des immortels législateurs, à qui nous devons cette noble conception...
M. JOVIAL, Tinterrompant.
Ces immortels législateurs étaient. Anglais pourtant.
M. PARLAVIDE.
Le génie n'a point de patrie , messieurs.
NEUVIÈME JURÉ, au diïiëme.
Ce sont les Anglais qui nous ont donné cette loi ?
DIXIÈME JURÉ
Apparemment.
ONZIÈME JV^
Quand cela donc?
M. PRESSÉ
Monsieur Je président , nous n'en finirons pas.
M. PARLAVIDE.
Messieurs ^ la Cour nous attend.