‹ Proverbes dramatiques (volume 2)Chapitre 200 sur 247 · M. BURST · texte numérisé non relu

M. BURST

Est-ce qu'un praoïier quartier u jamais éclairé jusqu'à neuf heures ?

M. INDÉCIS

C'est à quoi je n'ai jamais pris garde.

NEUYIÂME JURÉ.

Ni moi non plus.

DULIÉMB JURÉ.^

Ni moi.

M. PRESSÉ

Messieurs^ messieurs, au fait.

M. PONCTUEL

Monsieur, il y va de la liberté d'une de nos semblables. Nous ne pouvons pas être trop circonspects.

M. BENIN

Rappelez-vous la messe de la pie^, messieurs.

NEUVIÈME JURÉ, au dixième.

C'est vrai, au moins.

' DIXIÈME JURÉ. '

Cela fait frémir.

M. JOVIAL, É»«c Iroute.

£t les Calas si bien défendus par Voltaire.

M. BENIN

Votre Voltaire était un philo^phe.

M. PRESSE

£h ! la question, messieurs, la question 1

96a I4E nTRY.

H. BESIN.

Dieu merci ! elle est abolie.

M. PRESSÉ

Je ne. parle pas cfc celle-là ; je parle de celle qui devrait nou& occuper.

M. BENIN

C'était une chose horrible.

«M. PARLA VIDE

Messieurs , pour l'honneur de l'institution du jury, institution grande , louable et imposante , je vous supplie 9 au nom des immortels législateurs, à qui nous devons cette noble conception...

M. JOVIAL, Tinterrompant.

Ces immortels législateurs étaient. Anglais pourtant.

M. PARLAVIDE.

Le génie n'a point de patrie , messieurs.

NEUVIÈME JURÉ, au diïiëme.

Ce sont les Anglais qui nous ont donné cette loi ?

DIXIÈME JURÉ

Apparemment.

ONZIÈME JV^

Quand cela donc?

M. PRESSÉ

Monsieur Je président , nous n'en finirons pas.

M. PARLAVIDE.

Messieurs ^ la Cour nous attend.

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