‹ Proverbes dramatiques (volume 2)Chapitre 220 sur 247 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

M. PARTOW, LÉON, PAULINE.

PAUUNE.

Monsieur, il y a là un parent d'un monsieur pour qui vous devez plaider dans trois jours, et qui demande à vêus parler.

V M. PARTOUT

Dites-lui, Pauline, que je sais en affaire; matstjue

4ié • TOUS I^9tfO»É||V:K6» etc. *

mon plaidoyer est achevé, («à i^'on.) Il bmt que je te le fasse voir. C'est vraiment un chef-d'œuvre. Je vais le chercher.

(Usort.)

LÉOJH, PAUUriE,

PÂITIjINE , d'ud air composer • ^ '

£h bien ! monsieur, votre mariage s'avance-t-il ?

Je crois que oui-, Pauline. * ^ *

FAfJUmE, âSShe jeu.

Vous le de^ez sans doute aux vqpux ardens que je viens d'adg^sser au cie).

LÉO

Qael laligage!

PAUIrlNE.

Laissez-moi achever. Ah ! ne confondez pas la malheureuse Pauline dans la foul^ de ces femmes légères qui ne sont capables d'aucun sacrifice; leur amour n'est qu'un égoïsme trompeur; mais, moi, je veux que vous soyea heureux.

LÉON

Qu'est-ce ^ue cela veut dire ? , • .

PMJLINE.

♦Si kl naissance , si kl fortune ont élevé entre nous

une barrière q9ii«k>it hous déparer pour jamak, je vous rend& vos serineiis, lîéDn^ vdus êtes libre. Formez de nouveaux noeuds y et croyez. que votre bon-^ heur fera celui de Pauljyae.

LÉON

Tu as lu celaotfui^que part.

PAULINS, d'un ton naturel.

Pourquoi doiy:? Est-ce que je ne |>uis pas p^p^ser aussi bien qu'un livre ?

^Â la bonoe henrtf; mais cette inanière île parler

nç t'est pas habituelle. ^

0 PAUUNE.

Yoilà tout Peffet que cela produit sur vous ?

LÉON

Je suis très-touché de tes sentimens^

PAULllTE.

Vous ne les admirez pas ? ^

• LÉCftî. •

An contraire.;

PAULINE

N'est-ce pas, bien généreux à moi de chercher k Vbms tranquilliser, au lieu de vous faire des reproches ?

Je t'en re»erciç. #

PA1714NE, arec hunmir^

Votre séjour à Montpellier vous a gâté. Autrefois,

41ft TOUS LES^OIIÉDIEIVS, etc.

si je vous avais dit la moitié (fe ai t|ue je viens de vous dire ^ vous auriez été» comme un fou. *

LEON, la prenant \ hnarlt~can$. ^ ^

C'est donc cela que tu voulais ?

PAULINE

Vous êtes dovenu trop raisonnal^ie/

LÉON

Ce n'est pas Favis de mon onck. *

PAULINE

« Vous avez pcis surtout un lpn.cle p.ersifflage qui vo«is fera du tort auf^ès des-femmes, je vous en avertis. * * ^

LÉON«

Je ne sais à qui tu en as.

SCEVE XIL

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