SCÈNE X
M. PARTOW, LÉON, PAULINE.
PAUUNE.
Monsieur, il y a là un parent d'un monsieur pour qui vous devez plaider dans trois jours, et qui demande à vêus parler.
V M. PARTOUT
Dites-lui, Pauline, que je sais en affaire; matstjue
4ié • TOUS I^9tfO»É||V:K6» etc. *
mon plaidoyer est achevé, («à i^'on.) Il bmt que je te le fasse voir. C'est vraiment un chef-d'œuvre. Je vais le chercher.
(Usort.)
LÉOJH, PAUUriE,
PÂITIjINE , d'ud air composer • ^ '
£h bien ! monsieur, votre mariage s'avance-t-il ?
Je crois que oui-, Pauline. * ^ *
FAfJUmE, âSShe jeu.
Vous le de^ez sans doute aux vqpux ardens que je viens d'adg^sser au cie).
LÉO
Qael laligage!
PAUIrlNE.
Laissez-moi achever. Ah ! ne confondez pas la malheureuse Pauline dans la foul^ de ces femmes légères qui ne sont capables d'aucun sacrifice; leur amour n'est qu'un égoïsme trompeur; mais, moi, je veux que vous soyea heureux.
LÉON
Qu'est-ce ^ue cela veut dire ? , • .
PMJLINE.
♦Si kl naissance , si kl fortune ont élevé entre nous
une barrière q9ii«k>it hous déparer pour jamak, je vous rend& vos serineiis, lîéDn^ vdus êtes libre. Formez de nouveaux noeuds y et croyez. que votre bon-^ heur fera celui de Pauljyae.
LÉON
Tu as lu celaotfui^que part.
PAULINS, d'un ton naturel.
Pourquoi doiy:? Est-ce que je ne |>uis pas p^p^ser aussi bien qu'un livre ?
^Â la bonoe henrtf; mais cette inanière île parler
nç t'est pas habituelle. ^
0 PAUUNE.
Yoilà tout Peffet que cela produit sur vous ?
LÉON
Je suis très-touché de tes sentimens^
PAULllTE.
Vous ne les admirez pas ? ^
• LÉCftî. •
An contraire.;
PAULINE
N'est-ce pas, bien généreux à moi de chercher k Vbms tranquilliser, au lieu de vous faire des reproches ?
Je t'en re»erciç. #
PA1714NE, arec hunmir^
Votre séjour à Montpellier vous a gâté. Autrefois,
41ft TOUS LES^OIIÉDIEIVS, etc.
si je vous avais dit la moitié (fe ai t|ue je viens de vous dire ^ vous auriez été» comme un fou. *
LEON, la prenant \ hnarlt~can$. ^ ^
C'est donc cela que tu voulais ?
PAULINE
Vous êtes dovenu trop raisonnal^ie/
LÉON
Ce n'est pas Favis de mon onck. *
PAULINE
« Vous avez pcis surtout un lpn.cle p.ersifflage qui vo«is fera du tort auf^ès des-femmes, je vous en avertis. * * ^
LÉON«
Je ne sais à qui tu en as.
SCEVE XIL