SCENE IL
LE DOCTEUR, mabaue DE œEURY, FRANCISC.
FRANCISC.
Je fiens pour que matame la marquise il me tonne ses ortres.
MADABfE DE GOBURT.
Vous voulez donc vous marner , Francise?
FRANCISC.
Est-ce que monsieur la docteur il a dit à matame?
LE DOCTEUR
Oui y mon garçon.
BfADAME DE GGfEURY. %
Vous êtes d'âge à attendre ^ ce me semble.
FRANCISC.
Au contraire^ matame : si ch'attentaiSyche serais, plus t'âge.
. MADAME DE CŒURY.
Vous n'avez rien.
FRANCISC , riant.
Hi!hi!
444 LES BOTg.
MADAME DE CCSURY.
Docteur, de quoi rit-il?
LE DOCTEUR
C'est de votre question.
FRANGISC.
S'il fallait» être riche pour la mariage, comment les paufres ils feraient ?
* MADABiE DE COEURY.
Ils ne se marieraient pas.
FRANGISC.
Il n'y a doQC que lés riches ils seraient heureux?
MADi^ME DE COEURY.
Pauvre garçon! Eh bien, Francise, amenez-moi votre future.
FRANGISC.
Mon future ! mamzelle Perrine l'est pas encore : son mère il est trop raisonnable.
MADAME DE COEURY.
Comment !^sa mère est trop raisonnable ?
FRANGISC.
Foui, matame, il troufe comme matame, nous sommes pas assez avancés.
MADAME DE COEURY.
Docteur, que me disiez-vous donc?
LE DOCTEUR
c'est pour cela que je veux faire une souscription en leur faveur.