SCENE in
le front de se dire fille d'une parfumeuse, et j'ai découvert que sa mère n'est qu'une portière du Marais! '
MARIANNE
Qu'est-ce que cela vous fait ?
CÉCILE
Pouvez-vous le demander ? Qu'y a-t-il de commun entre moi et la fille d'une portière ?
FRÉDÉRIC, à pact.
La péguele !
JOUCOEUR.
Il y a z'une volubilité de monde excessive qui se donne comme cela pour ce qu'ils ne sont pas. Moi , mon père était teinturier z'à Reims, et dans une ville DUS qu'il y a des manufactures de draps , un teinturier , c'est z*un état.
FRÉDÉRIC
Mamzelle Marianne , est-ce que fous attentre encore le cocher ?
MARIANNE
Non, ma fine!... Cependant, si nous ne sommes pas pressés.
CÉCILE
Vous attendez un cocher , ma chère ?
MARIANNE
Oui ; mais c'est monsic^ir Bertrand.
CÉCIÏiE.
Bertrand ! 11 vous a promis ! C'est tout au plus s'il vient chez moi quand je Tinvite.
FRÉDÉRIC
Comment! tout au plus? Marianne est un pour- , geoise; vous êtes donc une grante tame, fous? Oh! que c'est trôle !
CÉCILE, embarrassée.
Ce n'est pas cela que je dis... Mais...
FRÉDÉRIC
Tenez, goûtons, car nous finirions par nous froufer tous téplacés ici. Marianne, faut-il que j'aille chercher la tapie? Tout falet de champre que che suis, che mettrai pien le couvert.
CÉCILE, bas k Marianne.
C'est un valet de chambre ?
MARIANNE
Et valet de chambre d'un duc.
CÉCILE
Jolicœur, aidez monsieur Frédéric, (a pan.) Valet de chambre d'un duc! (Basa Marunne.) Ne suis-je pas bien simplement mise?
MARIANNE, riant.
Vous avez l'air d'une princesse.
JOLICOEUR.
Mamzelle Marianne, voulez-vous avoir la complaisance de me dii*e là ous qu'est le quartier de réserve des ingrédiens qui doivent participer z'a la confection du banquet ?
Queu litanies nous chante-t-il Ki?