SCENE VI
LES PRiCEDBNS l MARIANNE et BËR'QIAND apportant plusieurs
Tetemens.
FRÉDÉRIC
O la chentille Marianne ! il semble qu'il ait definé. Foilà un peau d ours et un manchon qui tiennent comme mars en carême. Tu n'as pas t'autre fourrure?
MARIANNE
J'ai encore une vieille pelisse qui me vient d'une de mes maîtresses, c'est-i bon?
FRÉDÉRIC
C'est excellent.
* ( Marianne sort. )
BERTRAND
Ah ! çà , vous allez me mettre au fait.
CÉCILE
Non, non, tâchez de deviner.
BERTRAND, avec intention.
Cécile , si j'allais en deviner plus qu'il n'y en a.
CÉCILE
Ça DC m'étonnerait pas, vous avez l'esprit si bien fait.
JOLICOEUR , se faisant des moustaches avec un bouchon.
Je commence par me faire des moustaches.
céciij:.
A quoi bon ?
JOtlGOËltl.
C'est pour avoir l'air d'un cbat iàché-
CÉCILE
Taisez-vous donc.
MARIANNE , revenant avec une pelisse.
Ne me demandez plus rien.
FRÉDÉRIC
Non, ma pon Marianne. Allons, mamzelle Cécile, monsieur Cholicœur, commençons nos pamboches.
MARIANNE
Qu*est-ce que ça veut dire ? Je ne veux pas qu'on sorte de la cuisine , primo , d'abord et d'un .
CÉCILE
Mais pour s'habiller?
MARIANNE
Oïl s'hâbiHera devant moi.
FRÉDÉRIC
Hé bien , t'un . mot tu téfais tout le chçu.
MARIANNE
Ça m'est égal.
JOLICaSUR.
Bast ! bast ! ça ne doit rien empédier. Me yià déjà en chat , moi.
CECILE, avec Immeur.
Alors, jouez ce mot -là à vous deux, monsieur Frédéric.
FRÉOÉRIC.
A 1^ ponne heure* (u met u peau d'où» sur sei fp^es.) Mon** toQs sur la t^ple , monsié Cholicœur.
( Ils montent tous deax sur la table , et imitent le Cri du ||ial. )
lit L£ SALON BANS LA CUISINE
FRÉDÉRIC et JOLIGOBUR.
Miadu! miaou! miaou!