II. T
gnorent pas que , i^i la justice se mêlait de cela, il pourrait leur en arriver malheur, et ils espèrent qu'ils peuvent me faire faire un acte qui leur adjugera ce qu'ils vous ont pris.
LE COMTE
Ils ont raison de se croire malins.
M. GAUCHER
Dieu merci , on l'est au moins autant qu'eux.
Vous ne m'avez jamais parlé de cela.
M. GAUCHER
Je savais qu'il en serait comme du reste»
LE COMTE
Et vous allez donc leur faire grand'peur?
M. GAUCHER
Estce que vous trouvez qu'il n'y ar pas sujet?
LE COMTE
Pardonnez-moi.
M. GAUCHER
Je VOUS demande au moins de ne pas rire devant eux. Si cela ne vous fait rien à vous qui êtes fort riche , songez que votre cause est celle d'une foule de gens peu aisés et que l'on vole aussi bien que vous.
LE COMTE
Qu'est-ce qu'il leur en coûtera pour cette espié-glerieJà?
M. GAUCHER
Si vous laissez feire mon gendre, qui est vraiment