‹ Proverbes dramatiques (volume 2)Chapitre 85 sur 247 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

MONSIEUR et B^ADAME DE §£RELLEJ^ ^ OffONSIEUR et MADAME SAINT-RÎ)MAIN , JUSTINE, GUILLEMpT. ( Madame 'saint- • j^omain et Justine dans leur premier costume. ) i» ^

l^iDAME SAINT-fiOMAIÎî.

Mon regret serait de ite pas le mériter. Madame , le désir de consoler un flls, qui ne pouvait supporter la disgrâce d^uné mère aussi bonne que vous l'êtes, peut seul mé servi^ d'excuse. Hélas! j'attends encore de votre bonté que vous voudrez bi«n nous pardonner si nous ne .restons que vingt -quatre heures avec vou«. Une lettre* que je vielis de recevoir da Paris nous y rappelle pour des affaires importantes.

MADAME DE SERELLES,

Madame

MADAME SAINT-ROMAIN

Nou$ ferons prépafrer<»un apparteJnent pour vous y recevoir ainsi que JM. de Serelles» *

M. DE SERfiLLES.

Madame....: '

MADilTME SAINT-ROMAIN.

Et uous reviendrons ici autant de fois que vous nous le permettrez.

MADAME DE SERELIfflS.

Madame.

MADAME SAINT-ROMAIN

Si j'aVais plus de hardiesse, je vous prierais Jaocepter quelques modes nouvelles que j'avais apportées pour moi, croyant faire un plus long séjour, et qu'un départ précipité va me rendre inutiles. Venez les voir, madame; je suis p^sutdée qu'elles vous siéront à ravir.

( Elle prend la main de nvdame de Serelles, qui se laisse entraîner.) (A messieurs de SereUel et Saint-Romain.*) Nc UOUS ^uiveZ paS , mCSSieurS, leS

affaires que nous avonj à traiter ne sont pas de votre rassort.

( Elle s'en va en prenant le bras de madame de Serelles. )

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