‹ Proverbes dramatiques (volume 2)Chapitre 96 sur 247 · II · texte numérisé non relu

II

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o»Hf«J.

M. TIMORÉ

Ce ne peut être, que moQsi,eur dj^schamps; nous n'avons que liv qui defisine.

Ui DORSAN.

En eîfèt, c'est inoiisieur Deschamps. Hé biet^l*

' H. TIHORi. - •

Je ne' sais plus que dire.' Cest vrai que c'est comme lin fait exprès. Mais cela ne devrait^ pas étonner monsieur. On n'a'vait créé cette division que pqiir y placer des jeunes gens très-protégés , qui peuvent avoir tous les talens, excepté celui qu'il faut pour travailler.

fiJSÈNE VI. 195

• M. BORSAN.

Allons, allons, c-est de la partialité.

M. TIMORÉ

Je vous assure, monsieur, que je n'en mets pas.

M. DORSAI7.

Vous ne voyez que votre affaire , et c'est bien pour vous. Cependant, vous devez comprendre que moi je dois m'élever à des considérations plus générales. Tel homme qui n'a pas d'aptitude à un emploi peut en avoir à un autre... Voyons votre travail.

if. TIMORÉ, lai donnant- un cahier de. papier. .

Le voici. Monsieur y verra toutes les idées qu'il m'a fait l'honneur de me transmettre.

M. DORSAN, lisant.

Le début est très-clair... Bien... A merveille... C'est d'une précision admirable... Bravo!... Vous n'avez rien oublié... Ce sont là toutes mes observations... Je craignais que vous n'y missiez du vôtre. J'ai tant de conséquence dans l'esprit , mes idées sont tellement enchaînées , qu'on ne pourrait que les affaiblir en y ajoutant la moindre chose... Je n'ai pas ce reproche à vous faire... Ah! voici la fatale liste... C'est tout simple... Vous avez dû vous y prendre ainsi. Ce sera à moi à faire les exceptions que je trouverai convenables... Monsieur Timoré, on m'avait beaucoup parlé de votre mérite; mais ce que' je vois surpasse ce que je pouvais imaginer... xi présent que je puis vous apprécier, et que je rends à votre trayail toute la jus-

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